bureau des heures invisibles

NEWS

03.02.24

27.01.24

Vernissage du l'exposition Side Step Boogie Woogie le samedi 27 janvier à partir de 17h  à la galerie Les filles du calvaire (17 rue des Filles du calvaire, Paris). Commissariat de Sarina Basta, sur une proposition d'Olivier Mosset.

21.11.23

Le bhi vous invite à une enquête visuelle animée par l’artiste portugaise Marta Wengorovius, applicable à tout âge et à des publics variés, de 15h00 à 17h00 à l’Aquarium d'Aubervilliers.

Les Laboratoires d’Aubervilliers,
La Mairie d’Aubervilliers,

La Maison des Langues
et des Cultures d’Aubervilliers,
L’école élémentaire Joliot Curie,
Le collège Gabriel Péri d’Aubervilliers,
L’Atelier La Débrouille,
L’Aquarium,
Maisons de la Sagesse-Traduire,
Office abc (avec Charlotte Carletto,
Clara Degay, Clémentine Grisvard),
Centre Pompidou,
Jeu de Paume,
Musée Tinguely,
HKW, Berlin,
Shedalle, Zurich,
Sequenza 9.3,
Cac Teatro,
Association Adrar,
Association Passarina,
La Nuit de la Philosophie

Mercredi 29 Septembre 2021

 

Pour Julieta Hanono, les femmes poètes sont comme les femmes-étoiles, ces êtres éternels de la cosmologie Qom, peuple habitant L’Impénétrable, jungle de la région du Grand Chaco située dans le Cône Sud. Dotés de deux bouches : l’une au visage et l’autre au sexe, ces êtres stellaires portent une double parole.

 

Fascinée et inspirée par ce récit, Julieta Hanono s’appuie sur des travaux anthropologiques pour dessiner un paysage cosmique au féminin. Elle établit une cartographie de l’histoire des luttes portées par des femmes. C’est dans la poésie, cette forme d’écriture au plus près du corps, de l’émotion vive, que les femmes font parler plusieurs corps.

 

Le 29 septembre de 17h à 18h,

à l’Institut Culturel du Mexique,

au 119 rue Vieille du Temple, 75003 Paris.

Entrée libre.


Avec : Ingrid Arriaga, Sarina Basta, Noriko Domon, Julieta Hanono, Françoise Khoury, Ralph Mahfoud, Amélie Mourgue d’Algue, Ido Shaked.

 

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Le 18 Septembre et le 29 Septembre 2021

 

Nous recherchons des lecteurs en allemand, anglais, arabe, bambara, chinois (mandarin), creole mauricien, coréen, espagnol, français, néerlandais, farsi, frioulan, grec, hebreu, italien, japonais, portugais, norvégien, russe, slovène.


Cette performance est une lecture en canon de traductions du texte Pluralität der Sprachen, extrait du Denktagebuch de Hannah Arendt,  dans les langues choisies par les participants.

 

Le transport dans Paris, et une collation seront offerts aux participants.

 

 

Le samedi 18 Septembre, au petit matin à l’UNESCO
RDV à 6h00 pour la repetition, la performance débute à 6h30
dans le Hall d’Entrée de l’Unesco
7 place de Fontenoy
75007 Paris

 

et/ou

 

Le 29 septembre à 17h, à l’Institut Culturel du Mexique, Paris, dans le cadre de l’installation de Julieta Hanono, Une cosmologie des poètes latino-américaines (invitation à venir). 

 

Si vous souhaitez participer à la performance, envoyez un email au bureaudesheuresinvisibles@gmail.com

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Mardi 14 Septembre 2021

 

Arirang est un symbole fort de la culture coréenne. Ses origines varient, Il en existe de nombreuses versions, chacune enracinée dans sa région d’origine, certaines empruntant au Pansori (récit chanté issu du chamanisme) ses fluctuations vocales et sa force expressive. Arirang est un concept qui évoque le han, un sentiment profond, une tristesse irrésolue par des événements dramatiques durant toute l’histoire de Corée, qui colle à la peau du peuple coréen. Il a été un signe de ralliement lors de la colonisation japonaise. Il l’est encore aujourd’hui, dans une tout autre mesure, lors d’un match de foot, dans la K-Pop ou même encore dans la diaspora coréenne aux États-Unis. Arirang porte incontestablement l’âme coréenne.


Une vidéo réalisée par l’artiste, faisant office d’arrière-plan du spectacle, nous embarque dans un voyage de l’Est vers l’Ouest, des plages gelées de la mer jaune au sable chaud de l’ancien empire mandingue du Mali. Le vrai voyage est ainsi offert par les musiciens, par ces deux koras où se module le « Arirang » et qui reprennent étrangement les intonations mélismatiques des voix coréennes. Peu à peu, les paroles et le sens se décollent de la mélodie pour n’être plus que des coquilles vidées par un déplacement. Les images vidéo apparaissent telle une partition où on lit les tressaillements du corps, le froid et le chaud de sa mémoire. Les deux Corées ne sont que le souvenir d’une terre matricielle, d’une Chôra, qui n’existe plus que dans un appel et une réponse.

 

Daphné Le Sergent en collaboration avec Vincent Guiot 
Musiciens : Ousmane Kouyaté (Kora Man) et M’bady Diabaté
D’après Jindo Arirang, Gangwondo Arirang, Myriang Arirang et Bonjo Arirang 
Conception et direction artistique pour la musique : Vincent Guiot  
Assistant image : Pierre Gremillet

 

Sur une proposition de Sang-A Chun, commissaire de l’exposition AJAC « Outre mesure » (actuellement au Centre Culturel Coréen)

Une co-production du Bureau des Heures Invisibles, du Centre Culturel Coréen de Paris et de Light Cone.
Carte Blanche du bhi sur invitation de Sarina Basta et Amélie Mourgue d’Algue. 

 

Carte Blanche à Daphné Le Sergent 
Concert for 2 Kor(e)as
Au Centre Culturel Coréen, 20 rue la Boétie, 75005 Paris le 14 septembre.
Séances, à 18h30, 19h15, 20h00

 

Plus d’information:
https://centreculturelcoreen.mapado.com/event/61056-concert-for-2-kor-e-as

 

 

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Le 6 et 7 Mars 2021

 

À partir de vos choix de prénoms, comment retracer des récits à la fois personnels et collectifs ? L’artiste et griot Bocar Niang propose un atelier/discussion personnalisée par zoom autour de(s) prénoms apportés par les participants. Cette série remplace Un coucher de soleil à Tambacounda, reporté à une date ultérieur.

 

L’atelier prend les prénoms élaborés par chacun comme point de départ pour révéler les généalogies familiales, leurs histoires, des glissements culturels, mais aussi la construction de la personnalité de chacun. Bocar Niang évoque la capacité des Griot.te.s à entendre, énoncer, célébrer, dater et enregistrer oralement les prénoms. C’est l’occasion de faire circuler des fragments d’histoires personnelles et communes. Dans les mondes du contemporain, les noms se modifient, se choisissent, se dé-genrent. Ces choix révèlent aussi à leur tour des histoires. 


Dans le contexte du workshop, en faisant circuler la parole, il s’agit aussi d’explorer surnoms et pseudonymes en parallèle d’un état civil classique.


À partir du récit de chacun et de la présentation de ses pistes de recherche, Bocar Niang pourra parfois intégrer ces généalogies dans ses recherches et pièces futures restituées par la suite. En même temps, chacun peut repartir avec une réflexion personnelle et partagée sur les prénoms qui ont une signification dans leur vie. 

 

Organisation : Amelie Mourgue d’Algue et Sarina Basta


Remerciements: Gora Diouf et Kathy Alliou 

 

Samedi 6 mars, 2021, de 19h00 à 20h30
Dimanche 7 mars, 2021 session inter-générationnelle de 12 à 99 ans, de 17h à 18h30
Ateliers gratuits dans la limite des places disponibles, sur reservation.
Rsvp à bureaudesheuresinvisibles@gmail.com

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Jeudi 4 Février 2021

 

À cette occasion, et dans le cadre de sa résidence avec le bhi, Bocar Niang réalisera une performance sur le mode griot appelé aussi asko en Toucouleur, la langue maternelle de l’artiste. Il parlera ensuite de cette pratique d’Afrique subsaharienne de 1960 à nos jours,  et en particulier au Sénégal, avec Gora Diouf, professeur et spécialiste d’art oratoire à Dakar.

 

Kàddu signifie parole en wolof. La parole et sa transmission sont au coeur de la pratique griotte. Bocar Niang est issu d’une  lignée de griots de plus de trois siècles, il est griot maternel et paternel. Dans sa pratique artistique, il met l’accent sur l’écriture créative et la performance. Il revisite le corpus traditionnel qui lui a été enseigné par ses parents pour le confronter aux problématiques les plus contemporaines. Il est porteur du projet du musée griot au Sénégal à Tambacounda, sa ville d’origine.

 

Ceci s’inscrit dans une série d’évènements co-produits par le bureau des heures invisibles et la Maison des Langues et des Cultures d’Aubervilliers. Il est le premier volet d’une conversation avec Bocar qui se poursuivra par un autre évènement zoom le 27 février prochain, en direct de Tambacounda, Sénégal  vers 18h30, à l’heure du coucher du soleil.

 

Remerciements : Kathy Alliou, Sarina Basta et Amélie Mourgue d’Algue du bureau des heures invisibles,  Monique Bitoun, Claire Pelherbe  et l’ensemble de l’équipe de la Maison des Langues et des Cultures.

 

Kàddu, Paroles
Les Griot.t.es du Futur
Rencontre et dialogue avec Bocar Niang, Griot et artiste

Jeudi 4 février 2021, 18h30

Sur zoom

 

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